Prions le Rosaire
Les mystères Joyeux

Médités le lundi et le samedi

Photo prise à la Chapelle

L'évangile de saint Luc est le plus riche sur l'enfance de Jésus. Son symbole est le taureau, un des quatre êtres vivants qui entourent le trône de Dieu dans l'Apocalypse de saint Jean.
Médecin d'origine païenne, Luc est le compagnon de Paul dans ses voyages.
Ses qualités littéraires, sa délicatesse, et la joie qui l'habite, et qu'il veut communiquer, de la venue parmi les hommes du Fils de Dieu pour leur salut, se déploient dans les deux parties de son oeuvre, le troisième évangile et les Actes des Apôtres.
Le premier cycle du Rosaire est caractérisé par la joie qui rayonne de l'événement de l'Incarnation. Cela est évident dès l'Annonciation, avec le salut de l'Ange Gabriel à la Vierge de Nazareth: «Réjouis-toi, Marie». C'est une note d'exultation qui marque la rencontre avec Elisabeth lors de la Visitation. Une atmosphère de liesse baigne la Nativité ou naissance de l'Enfant divin à Bethléem.
Les derniers mystères conservent cette note de joie mais ils anticipent les signes du drame: la Présentation de Jésus au Temple, avec la prophétie des jours douloureux, et le Recouvrement de Jésus après sa disparition pendant trois jours qui manifeste l'exigence absolue de sa mission.